
2e
partie
Paul se
pencha vers la fenêtre
Et regarda vers le ciel,
loin derrière un amas de
nuages qui annonçaient
l'orage.
Ses yeux brillaient
d'une
ondée de larmes et un
coulis de peine ruisselait
sur ses joues.
Au
centre d'
accueil
Marie- Berthe
avait été sa grande amie.

Ils étaient même une fois
en juillet sortis
ensembles
par
la petite porte près du
grand salon prendre
l'air un soir de pleine
lune.
Ce moment avait été
tellement agréable
pour
tout les deux et Paul
se rappel même avoir
demander
a sa dame si il
pouvait l'embrasser.
Marie- Berthe avait
accepter
et tendrement ils
s'étaient enlacer
sur
une terrasse improvisée.
M ais peu de temps après
elle
était tomber en bas d'une
chaise et
elle ne s'était
plus relever depuis.
Paul était allez la voir
dans sa chambre
a quelques
reprises
mais
il avait dû cesser,
Aliter
lui aussi durant presque un
mois
a
cause d'une mauvaise grippe.
Mais rien n'allait plus
maintenant,
depuis la mort
de Marie- Berthe
et
il s'adressa à Dieu,
désespérément
Tu sais Seigneur
marie-Berthe me parlait
souvent de toi ...
Elle t'aimait beaucoup je
pense
et elle avait une
grande crainte de toi
Elle te priait souvent et je
l'ai vu
Quelques
fois
serrer contre son
coeur une médaille
d'argent.

Mais
moi je ne te prie jamais
seigneur
J'ai peut-être tort mais je
ne le fait jamais
Car vois tu je me suis poser
tant de questions dans ma
vie
Je me suis demander si
souvent Seigneur pourquoi
...
Pourquoi laissait tu sur la
terre traîner tant de misère
Pourquoi toi qui es un Dieu
si puissant
laisse
tu tes enfants souffrir a ce
point
J'ai quatre-vingt sept ans
doux Jésus et
j'attends toujours la réponse
Et
cesse de nous accuser de
tout les maux de la vie
Car
on en as pas voulu de cette
vie tu nous l'as
donner
Alors guide nous avec
justice en étant près de
nous face à face
Je l'attendrai jusqu'à ma
mort je pense
Car c'est ça la vie sur
terre
C'est de ne rien comprendre
de ce qu'est ton mystère
Tu demande à l'homme de
croire en toi oh mon Dieu
Alors je te le demande pour
la millième fois mon Père
Montre nous ton vrai visage
et ta bonté
Viens donc avec nous sur
terre
Sans te cacher derrière les
nuages...
André Julien
mars 2002

Notez: Bien que certaine
choses
peuvent choquer
parfois dans ce texte,
Je
pense être libre d'écrire
à ma façon et vous êtes
également
libre
de vos lectures.
Merci
et la vie continue.

" Le jardin de
mes souvenirs
"
Ce
soir, une foule de
souvenirs,
Remonte
dans ma mémoire.
Et
au jardin secret de mon
coeur ,
je
découvre encore, des trésors
de bonheur.
Je
me revois, lorsque j'avais
vingt ans,
perdue,
dans un monde qui me
semblait bien grand,
alors
que mon seul souhait
était de quitter ce monde
d'enfant.
J'ai
ensuite connu l'amour et très
vite,
j’ai
vu, que le monde des grands,
me réservait bien des
tourments.
Ma
vie, poursuivait sa course,
me bousculant au gré du
temps.
Et
puis là, sont arrivés les
trois plus grands amours de
ma vie,
et
jamais à ce moment-là, je
n'aurais cru,
Que
ce ne serait pas toujours un
jardin fleuri.
J
ai connu le chagrin
et les
nuits sans fin
et,
me sentant trahie, j'ai crré
seule dans la nuit.
Ce
sont les blessures du coeur,
bien plus que celle du
corps,
Qui
font les plus profondes
cicatrices.
Mon
plus grand regret
aujourd'hui, c'est de réaliser,
qu'une
partie de ma vie est demeurée
dans l'ombre.
Toutes
ces années, j'ai cherché
la lumière,

Celle
qui comme une bouée,
m'aiderait
à traverser les ténèbres.
Là,
où , je m'étais englouti,
comme
un animal blessé, seul dans
la nuit.
Mais
aujourd'hui, je réalise,
Qu’avec
les années et la maturité
acquise,
Que
rien, n'est jamais perdu,
Que
chaque larme versée, a sa
raison d'être,
et
qu'à travers toutes ces épreuves,
que j'ai dues traverser,
La
vie, a encore sa beauté.
Et
que rien n'est comparable,
au sourire d'un enfant,
qui
se blotti contre toi, tout
doucement.
Et
que laisser parler son coeur
,
C'est
ouvrir la porte à l'espoir,
Pour
se laisser délivrer de ses
chaînes d'amertume.

Oui,
la vie aura toujours un
sens.
Elle
nous apprend à devenir maître
de nous-même,
Et
nulle richesse, n'est plus
grande,
Que
de savoir l'apprécier…
Claire
De la Chevrotière
Merci
Claire
pour
ce magnifique
texte